Gourou ou pas Gourou ?
- Bénédicte Flouriot

- 1 mars
- 12 min de lecture
Déconstruire les fantasmes pour comprendre ce qu’est réellement le coaching

Vous avez dû entendre parler du film « Gourou » dont l'acteur principal est Pierre Niney. Il est sorti il y a quelques semaines, il est toujours à l'affiche si jamais vous ne l’avez pas vu. Il a fait beaucoup de remue-ménage avant même sa sortie, notamment dans ma profession. Je suis Bénédicte Flouriot et j’exerce le magnifique métier de coach professionnel.
Alors forcément, ce film m’a interpellé et j’étais impatiente de le voir. Il m’a permis de faire le point sur ma profession, mon rôle, ce que je fais de bien, peut-être de moins bien. Cette année, cela fait 10 ans que j’ai créé mon activité de coaching pour accompagner les transitions professionnelles et l’épanouissement au travail.
Je suis donc remontée en arrière, façon « rétrospective professionnelle », et suis revenue sur ce qu’était le coaching quand j’y entrais à peine. Il y a 10 ans, alors que je cherchais à me former pour devenir coach professionnelle, et j'insiste sur le terme « professionnel », j'ai écumé les formations professionnalisantes car je cherchais celle qui allait m'équiper du mieux possible afin de développer ma posture de coach. Car en effet, quand on parle de coaching, on parle de « posture » avant tout. Mais cela, j’y reviendrais plus tard.
A l'époque, le coaching était très peu développé en dehors de l'Amérique du Nord. Je vivais entre le Liban et la France, deux cultures où la notion de fierté prend peut-être plus de place qu’aux Etats-Unis ou au Canada. Et par fierté, je veux dire « attendre de rentrer dans le mur pour pouvoir demander de l’aide », et qui pourrait donc peut-être expliquer l’émergence tardive du coaching dans ces parties du monde à cause d’une population moins réceptive, en tout cas à l’époque.
Bref, vous comprendrez qu’il y a un contexte : culturel, temporel, (dés)informatif. A l'époque, on y parlait en effet de Gourou-isme, c’est-à-dire de cette logique de (fausse) autorité, de dérive charismatique, de charlatanisme, d'influence (négative), du syndrome du guide « tout puissant » et j’en passe. Parfois même, quand je racontais que j’allais me former à l'accompagnement professionnel, on me demandait si j'allais tenir la main des mourants et les accompagner dans leur fin de vie. Un micmac d'idées préconçues qui viennent d'une désinformation, de l’influence des médias, de certains films mais aussi de la réalité de beaucoup de dérives dans cette profession et l’expérience malheureuse de certains clients.
Au Liban, c’était le néant total en ce qui concerne les formations ; et en France, je me suis heurtée à de nombreuses écoles privées créées à chaque fois par un homme (tout-puissant) qui avait pensé que son idéologie était la bonne, la vraie et l’unique. C’est ce qui m’a fait courir au Canada pour rejoindre une école construite sur un collectif de personnes et de pensées, leur permettant alors de se remettre en question en permanence et ne jamais affirmer une vérité absolue.
Mais cela, c’était il y a 10 ans. Le monde a changé, les besoins individuels ont évolué, le coaching s’est démocratisé. Aujourd’hui, de nombreuses universités et écoles supérieures en France proposent des formations dont les diplômes sont reconnus par l’État telles que l’Université Paris II Panthéon-Assas, HEC Paris, Paris-Dauphine, ou encore des programmes reconnus comme la Haute École de Coaching. Alors même qu’il y a de plus en plus de formations encadrées, que la profession du coaching est déjà âgée de plus de 30 ans, pourquoi associe-t-on encore le terme gourou à celui de coach ?
Le film Gourou en est la preuve. Yann Gozlan, le réalisateur, et Pierre Niney, acteur principal, décident de parler de ce phénomène contemporain du coaching, du développement personnel, de la thérapie, de l’accompagnement mais surtout de la parole, de la force des mots, de l’influence, du pouvoir, de la manipulation et de ce besoin actuel très fort de recherche de sens, de direction, de quête de repères. Des sujets importants, actuels et pourtant ils ont choisi de les explorer à travers le prisme d’un gourou. Pourquoi cet angle ?
A la sortie du film, on m’a dit : « T’as pas peur que ce film fasse du tort à ta profession ? ». Au contraire !! Je suis ravie que quelqu'un (re)mette le pied dans la fourmilière car malgré toutes ces formations, tous ces organismes qui régulent la profession, malgré le fait que le métier de coach soit enregistré comme profession reconnue par l'Etat dans de plus en plus de pays, malgré tout cela… il y a encore des dérives, des erreurs d’interprétations, des personnes qui ne se forment pas et se donnent pourtant l’appellation de coach. J'aimerais, une bonne fois pour toutes, que ma profession soit vue à sa juste valeur.
Je rencontre tous les jours des coachs extraordinaires, investis, professionnels et d’une humilité incontestable. Mais je rencontre aussi beaucoup de personnes qui se disent être coach, qui utilisent cet intitulé complètement galvaudé, qui a perdu pleinement son sens, qui est utilisé à tout va dans toutes les industries, dans tous les secteurs pour toutes les raisons du monde parce que c’est un terme « à la mode » et qu’on a fini par y mettre tellement de choses derrière qu’on ne sait plus ce que c’est. Moi qui suis coach professionnelle, qui connais toutes les clés du métier pour facilement repérer un professionnel d'un charlatan, je me retrouve pourtant parfois hésitante, démunie, confrontée à la réputation fluctuante du coaching et à ce que peut évoquer simplement le mot « coach ». Si c’est déjà compliqué pour moi, alors j'imagine la difficulté pour un client de choisir le coaching comme approche d’accompagnement et surtout de choisir le bon coach. Quel dommage !
Mais alors, c’est quoi finalement le coaching ?
Le coaching dans sa définition profonde est une posture, pas un conseil, pas une solution, mais une pratique fondée sur la maïeutique.
La maïeutique, c’est l’art de faire accoucher les esprits, c’est-à-dire de faire émerger les idées déjà présentes chez une personne plutôt que de les lui imposer. Le mot vient du grec ancien maïeutikê et a été popularisé par Socrate, philosophe grec, qui utilisait cette méthode pour faire naître la connaissance dans l’esprit de ses interlocuteurs plutôt que de la leur transmettre directement. Alors, le coach n’apporte pas de réponses, il crée un cadre sécurisant dans lequel le client peut faire émerger ses propres prises de conscience.
J’insiste sur le terme « sécurisant », car c’est certainement l’une des responsabilités principales d’un coach : tenir un espace, poser des règles implicites et explicites, des limites et des conditions, pour garantir que la relation reste professionnelle, respectueuse et productive en tout temps.
C’est un espace où le client peut se déposer en toute sécurité, se dévoiler, et accomplir le travail qu’il doit faire avec lui-même. Un espace confidentiel, où la parole est respectée, tout est juste : le client peut s’exprimer sans être interrompu ni jugé. Les limites sont claires : ce qui peut être fait ou non dans cet espace, le rôle du coach, ses interventions, ce qui relève ou non de sa responsabilité.
L’accompagnement est centré sur le client : le coach guide par le questionnement et non par le conseil ou la solution imposée, comme mentionné plus tôt. Le rythme et les étapes sont adaptés, le client peut avancer à son propre rythme et en sécurité psychologique.
Tout cela est essentiel. La relation de coaching ne peut être efficace si le client ne se sent pas protégé et compris ; si la confiance dans le coach, mais aussi dans le processus, ne sont pas là.
J’ai créé mon programme d’accompagnement signature, Horizons Stellaires, dans cette même veine : un programme de coaching hybride pour réfléchir et trouver sa place dans le monde professionnel. Bien que ce programme soit unique et le même pour tous, il a été conçu pour agir comme un cadre sécurisant. À l’intérieur de ce cadre, chaque personne décide de répondre ou non aux propositions qui lui sont faites, mais surtout à sa façon. C’est grâce à ce cadre structuré et structurant que chacun peut se déposer et se centrer sur l’invitation qui lui est faite, pour aller réellement à la rencontre du plus profond de sa personne. (pour plus d’informations : www.horizonsstellaires.com)
Pourquoi vouloir que le client fasse émerger ses propres prises de conscience ? Parce que l’être humain est nuancé. Comme le réel. Il n’existe pas de vérité unique, pas de recette universelle applicable à tous. Seul lui sait. Chacun de nous est fait de couleurs, de facettes, de paradoxes, de zones d’ombre et de lumière. C’est précisément cette diversité qui fait la beauté de l’humain.
Dès lors, comment imaginer qu’un seul modèle, une seule méthode ou une seule promesse puisse convenir à tous ? Comment croire qu’il suffirait d’appliquer une formule pour transformer une vie, alors que chaque individu porte une histoire, un vécu et une structure profondément singuliers ?
Dans le film Gourou, on voit Pierre Niney, l'acteur principal, incarner un coach qui prêche la bonne parole devant une foule de milliers de personnes comme si cette parole singulière pouvait toucher chacune d’entre elles de la même manière, comme une recette miracle.
Or, nous ne partons pas tous avec les mêmes cartes : histoire familiale, contexte culturel, statut social, sécurité financière, environnement affectif. Ces paramètres influencent profondément nos trajectoires et nos réponses au monde. Peut-être que tout serait possible si tout était réglé, mais ça, c’est utopique.
Par contre, le premier pas, c’est la connaissance de soi, mais c’est un travail qui dure toute une vie. Et peut-être même une forme de responsabilité envers soi-même : apprendre à mieux se connaître. Se connaître, c’est apprendre à décrypter les cartes du jeu qui nous ont été données, celles qui influencent notre manière de voir le monde. La bonne question à se poser serait donc: "si je connais les règles de MON jeu, qu’est-ce que je peux en faire ?"
Et en même temps, la vie n’est pas figée. Elle est mouvement permanent. Les contextes changent, les priorités évoluent, les capacités fluctuent. Nous traversons des intervalles de vie.Avec les mêmes cartes, nous ne jouons pas de la même manière à 20 ans, à 35 ans ou à 60 ans. Parfois, le changement est possible. Parfois non. Non pas par manque de volonté, mais parce que ce n’est pas le bon moment : la santé mentale est fragile, le contexte est trop lourd, l’énergie manque. Et peut-être qu’à une autre période de notre vie, ce même changement deviendra accessible.
Dans le film Gourou, la volonté est présentée comme LA solution. En effet, il est induit que tout passe par la volonté, que c'est simplement une question de motivation et de bon vouloir. C'est bien plus complexe. Bien sûr que c'est la motivation qui met en mouvement. Le sens étymologique de motivation (motivus) désigne l’idée de mettre en mouvement, de provoquer le mouvement. Mais ce qui manifeste la motivation, c'est le sens avant tout ! On se met en mouvement parce qu'on a l'élan de mettre au service d'une action toute l'énergie qu'on possède en nous pour aller révéler un sens, une direction. A l’heure actuelle, on voit énormément de gens en perte de sens, de maladies mentales en tout genre, de dépression qui viennent justement altérer le rapport au sens, à sa place dans le monde. Or sans sens, il n’y a pas d’envie, pas de volonté, pas de mouvement et donc pas de changement.
Tout cela pour dire qu’aucune solution simpliste n’est cohérente. Chaque personne possède une structure cérébrale différente. Certains schémas peuvent être rééduqués, d’autres beaucoup moins. Certains voient spontanément le monde avec le verre à moitié vide, d’autres à moitié plein. Ces structures font partie des cartes du jeu. Elles influencent les comportements, les décisions, les ambitions et les résultats. L’humain est profondément complexe. Et il reste encore énormément à apprendre.
Je reviens sur cette image du coach gourou qui prêche devant sa foule de mille personnes. Ici aussi, je pense qu’il est important de faire la distinction entre le coach et ce qu’on appelle le « motivational speaker ». Un motivational speaker est une personne que l’on voit souvent sur scène, dont le rôle est d’inspirer, de stimuler et d’émouvoir une audience. Sa mission principale est de transmettre de l’énergie, de l’enthousiasme et de la motivation. Il inspire plutôt qu’il n’accompagne : son objectif est de susciter l’envie ou l’action, mais il ne travaille pas sur les besoins ou les objectifs spécifiques de chaque individu. Son message est universel et ne tient pas compte de la situation particulière de chacun. L’idée est de provoquer un effet immédiat et impactant, mais pas nécessairement durable, ce qui le distingue clairement du coaching professionnel.
Beaucoup de personnes aimeraient que leurs problématiques se résolvent en deux semaines. Or aucun changement profond ne se fait dans la précipitation.
La transformation demande du temps, de l’observation, une écoute subtile du corps et du cœur. Elle se prépare, s’anticipe, mûrit. Comme dans la nature. Après de longs mois d’hiver, les fleurs ne s’ouvrent pas immédiatement. Il y a d’abord le repos, le froid, l’invisible travail sous la terre. Puis viennent de petits frémissements, avant l’éclosion. Et plus tard, le cycle se referme à nouveau. L’humain fonctionne selon ces mêmes saisons. La transformation, lorsqu’elle est possible, n’a rien à voir avec un « quick fix », ni avec le simplisme ou les solutions toutes faites. Elle demande du temps, de la sécurité, de la présence. C’est essentiel d’en faire la distinction.
Plus tôt, nous avons parlé du coaching comme une posture. En effet, le coach fait miroir à son client. Il avance à son rythme, à partir de ce que le client amène, et non à partir d’un idéal projeté ou d’un rêve déconnecté de sa réalité. Le coach n’est ni un motivateur excessif, ni un solutionneur. Il ne donne pas de réponses toutes faites. D’ailleurs, dans le cadre éthique du coaching professionnel (car oui, quand on est coach certifié par la fédération internationale de coaching, on adhère à un code déontologique), conseiller ou proposer des solutions est proscrit. Lorsque cela se produit, il ne s’agit plus de coaching. Accompagner, au sens juste, signifie marcher avec. À côté. Sur le chemin que le client définit comme étant juste pour lui. C’est cela l’accompagnement, et c’est magnifique !
Les traumatismes, les blessures et les difficultés se construisent très souvent dans la relation à l’autre. Nous sommes heurtés par l’autre, marqués par des expériences relationnelles. Et c’est aussi dans la relation que la réparation peut émerger. On ne guérit pas seul. La guérison passe souvent par le regard de l’autre, par une présence sécurisante, par quelqu’un qui tient la main au moment où l’on n’y arrive plus. D’où l’idée de marcher avec, à coté. Mais est-ce que le coaching est là pour guérir ? Non. Ce n’est pas son rôle, ni sa responsabilité. Mais cela arrive, naturellement, grâce à la nature de la relation. Grace à l’écoute. Car le coach écoute, beaucoup. Il parle peu, c’est surtout le client qui verbalise et le coach qui l’invite à aller seul en autonomie (mais accompagné) plus loin dans sa réflexion.
Ce que j’observe le plus dans ma pratique, c’est ceci : très peu de personnes sont réellement écoutées. Je parle d’être écouté pour de vrai. Être accueilli dans ce qui est là : dans l’esprit, dans le cœur, dans le corps.
L’écoute véritable demande de l’humilité. Elle suppose que le coach mette sa personne au service de l’autre.
Et c'est bien là toute la différence avec le coach gourou qu'on voit dans le film. Il n'est pas dans l'écoute car c'est lui qui parle, c'est lui qui donne la direction, c'est lui qui expose sa vérité, conseille, dicte ce qu’il faut ou ne faut pas faire. Il veut convaincre. On le voit dans une posture exacerbée du « tout-est-possible ». Le film aborde aussi la notion de positivité toxique: cette positivité qui fait oublier les ombres qu’on a tous, les difficultés, les émotions insatisfaisantes …en somme, ce qui est pénible et rend inconfortable. Or, toutes ces facettes font partie de nous, elles nous composent mais elles nous guident aussi. Sans elles, on ne pourrait pas accéder à la lumière, à la joie, aux émotions agréables. On revient à la connaissance de soi abordé plus tôt, cela en fait parti. Nous avons aussi besoin d’elles car elles nous guident aussi dans les changements à opérer. La positivité toxique étouffe complètement toute cette palette d'informations qui nous appartient, cela av pleinement à l'encontre de l'écoute, de l'accueil de ce qui est là maintenant.
Je suis coach depuis 10 ans. Ce métier a évolué très rapidement, porté par un besoin réel d’accompagnement.Je trouve cela profondément enrichissant de voir de plus en plus de personnes demander de l’aide, tendre la main, accepter de ne pas traverser seules des périodes difficiles. Car ce chemin est rude, challengeant, parfois bouleversant.
Je suis amoureuse de l’humain. Amoureuse de mon métier.
Je dis souvent que tout le monde gagnerait à connaître les fondamentaux du coaching, simplement pour mieux vivre, mieux communiquer avec soi et avec les autres. Alors c’est formidable que tant de personnes se disent être coach, mais cela n’est possible que si le cadre est respecté : éthique, déontologie, formation continue, supervision, remise en question permanente.
Alors quel coach choisir quand tout le monde se dit coach ?
Coach, mentor, thérapeute : ces métiers ne répondent pas aux mêmes besoins. Il appartient alors à chacun de s’informer, de rencontrer, de questionner, afin de comprendre les nuances et d’identifier ce qui résonne avec son besoin du moment.
Et c'est bien là votre responsabilité à vous, en tant que client, de faire ce travail de recherche. Depuis combien de temps la personne exerce le métier de coach ? Quelles sont les formations qu’elle a suivies ? Est-ce qu'elles sont reconnues par l'État, par une fédération ? Qui sont ses clients types ? Est-ce qu'elle a une boîte à outils ? Quand s’est-elle fait superviser pour la dernière fois ? Quelle est la dernière formation qu'elle a acquise ? Pourquoi fait-elle ce métier? Demandez des cas clients, les transformations que ses clients ont vécues. Réfléchissez à ce que vous, vous attendez. Est-ce que vous avez besoin de quelqu'un de doux ? Quelqu'un de bousculant ? Est-ce que vous êtes plutôt dans une approche cartésienne ou une approche à travers le corps ? Posez-vous des questions. Posez-lui des questions.
Choisir un coach, c’est comme choisir un chirurgien : vous ne confiez pas votre santé à quelqu’un au hasard. Vous voulez quelqu’un de formé, expérimenté, supervisé et qui continue à se perfectionner. Avec le coaching, c’est la même exigence : vous confiez votre histoire, vos émotions, votre intimité et votre développement à un professionnel capable de vous accompagner en toute sécurité.
Pour conclure, je remercie le film Gourou, c’est ce type de production qui permet d’ouvrir des espaces de réflexion, soulever des questionnements nécessaires et d’affiner la compréhension de ce qu’est réellement le coaching. Mettre de la nuance, de la conscience et de la clarté dans ces sujets est fondamental pour les professionnels comme pour les personnes en quête d’accompagnement.
Voilà mes réflexions, sur le sujet. Évidemment, je n’énonce pas ici une vérité absolue, simplement des pensées qui m’ont traversées, des opinions basées sur mon expérience, qui est la mienne et n’appartient qu’à moi.
J’ai pris un immense plaisir à rédiger cet article, il m’a rappelé combien je suis amoureuse de mon métier. Si vous aussi, vous cherchez à tomber en amour et transformer votre vocation en un projet professionnel concret, solide et pleinement aligné avec vous, contactez-moi! Bénédicte



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